Les décroissants n’auront jamais le pouvoir, cela ne veut pas dire que la décroissance ne pourra jamais changer le monde. Les décroissants devraient adopter une stratégie gramscienne où l’hégémonie culturelle finit par obliger nos adversaires à faire eux-mêmes ce que nous préférons.

La radicalité- cohérence est donc une stratégie pour « changer le monde sans prendre le pouvoir » Lire la suite →

Pourquoi toute récession n’est pas la décroissance mais qu’à l’inverse toute décroissance sera bien une récession, et même une récession durable.Lire la suite →

Chacun peut constater que si la décroissance se définit d’abord par la limitation des « ressources » alors elle reste prisonnière du monde de la rareté, qui est celui de la croissance ; comment sortir de ce piège ? En repensant l’économie à partir de l’abondance plutôt que de la rareté. Et en reposant la question de la répartition : entre garantie de l’indispensable et dépense partagée de l’excédent.Lire la suite →

C’est en ce sens de liberté comme interdépendance que les décroissants sont des socialistes et des écologistes.Lire la suite →

Quand la démocratie est le « pouvoir du peuple », de quel peuple s’agit-il ? De l’ensemble des citoyens ou de la plèbe ?Lire la suite →

La force du « monde de la croissance » est d’avoir réussi à présenter des partis-pris idéologiques pour des évidencesLire la suite →

La décroissance est anticapitaliste pour au moins deux raisons, l’une profonde et essentielle, l’autre ironique peut-être. La décroissance est uneLire la suite →

Le terme qui est ici défini est bien « la vie sociale » et non pas « la société », et encore moins « laLire la suite →

1-     De l’espace environnemental à l’espace écologique Le concept d’espace écologique provient d’une réflexion qui s’est approfondie à partir d’uneLire la suite →