Sous le régime de croissance, le présent n’a de sens que s’il est absent, que s’il est interprété comme une demande plutôt qu’une offre, comme un manque plutôt qu’un cadeau. Dans le présentisme du régime de croissance, le présent n’existe que comme passage, comme instant et immédiateté, aux dépens d’un présent comme durée et comme médiation, comme « brèche » (Hannah Arendt).Lire la suite →

Jusqu’à quel point celui qui prétend critiquer la croissance a-t-il décolonisé son propre imaginaire des modes de vie et des récits favorables à la croissance ? Jusqu’à quel point a-t-il déconceptualisé (déconstruit) sa propre conception de la décroissance ?Lire la suite →

La Confédération paysanne dénonce à travers ce livre les impasses et les dangers que représentent d’un coté l’agriculture et l’élevage industriels et de l’autre l’abolition de tout élevage prônée par le véganisme.Lire la suite →

Peut-on encore chercher l’épanouissement dans des activités de production nécessairement destructrices des ressources ? En plus, est-il encore souhaitable de fonder la protection sociale sur un emploi stable de moins en moins accessible ?Lire la suite →

une société de croissance est une société qui fait le choix suicidaire d’anticiper l’inéluctable.
A ce choix, on peut opposer le contre-choix de ne pas anticiper le destin thermodynamique de la vie humaine : c’est le choix de la décroissance. Voilà pourquoi les propositions politiques de la décroissances doivent être faisables et désirables, mais surtout acceptables.Lire la suite →