A partir du moment où on commence à soupçonner qu’il ne faut pas confondre le système capitaliste et le monde de la croissance – ce qui n’interdit pas des interactions fécondes -, alors il n’y a plus qu’un pas pour arriver à distinguer entre une critique anticapitaliste et une critique décroissante.Lire la suite

Jusqu’à quel point celui qui prétend critiquer la croissance a-t-il décolonisé son propre imaginaire des modes de vie et des récits favorables à la croissance ? Jusqu’à quel point a-t-il déconceptualisé (déconstruit) sa propre conception de la décroissance ?Lire la suite

Nous publions ici une « contribution décroissante » à la tentative entamée il y a quelques mois à gauche de la gauche pour « faire du commun ». En plus de son contenu, cette « contribution » au ton roboratif a pour intention de râler fortement contre une méthode de discussion caractérisée par l’absence de méthodeLire la suite

Le sommeil n’a pas toujours été tel que nous le pensons depuis un siècle et demi. Le sommeil consolidé de 8 heures consécutives ne serait pas véritablement naturel. Permis et exigé par les horaires de l’usine et l’électrification du monde, il serait, en réalité, la création de la société industrielle du 19ème  siècle.Lire la suite

La décroissance est anticapitaliste pour au moins deux raisons, l’une profonde et essentielle, l’autre ironique peut-être. La décroissance est une critique de cette organisation sociale moderne qui a placé l’économie à la fois en son centre et à sa périphérie : rien n’échappe à l’empire de l’économie et fondamentalement toutLire la suite

Pour les décroissants, le capitalisme c’est le régime inégalitaire articulé à l’idéologie de la croissance… Alors oui, il faut lutter contre les inégalités mais en faisant bien attention à ne plus se laisser coloniser par la pseudo-solution de la croissance, et ses acolytes que sont le technologisme et le travaillisme.Lire la suite

Le capitalisme et le libéralisme reposent sur des fables. Il y a plus de 300 ans, un médecin hollandais – Bernard de Mandeville – écrivait une Fable des abeilles dans laquelle il expliquait qu’il fallait se résigner à ce que le meilleur des mondes possibles (de Leibniz à Huxley) seLire la suite