Nous osons poser 3 questions :

Faut-il vraiment refuser de définir la décroissance comme le contraire de la croissance ?
Et si la nature était infinie dans ses ressources, est-ce que nous serions quand même opposés à la croissance ?
Y a-t-il vraiment un sens à opposer une « décroissance subie » à une « décroissance choisie » ?Lire la suite…

Dans les cortèges contre la réforme des retraites, il n’est pas rare de trouver ce slogan, souvent sur des pancartes, parfois repris en cœur par les manifestant-es : « Des retraites de ministres pour tous ! »
En y réfléchissant sérieusement, surtout si l’on est décroissant-e, on se rend compte que ce n’est, ni socialement ni écologiquement souhaitable de tous-tes avoir une retraite de ministre.Lire la suite…

Un militant-chercheur n’est pas un chercheur qui serait engagé politiquement mais c’est celui qui produit des concepts si et seulement si il pense qu’ils peuvent aider à résoudre des contradictions entre des pratiques qui, faute d’une perspective commune, en sont venues à se perdre dans le faux-concret d’un « faire sans penser », d’un « agir sans réfléchir ».Lire la suite…

Et voilà le danger : « Si nous n’avons pas la force de détruire nous-mêmes l’énergie en surcroît… c’est elle qui nous détruit, c’est nous-mêmes qui faisons les frais de l’explosion générale ». Du point de vue de cette « économie générale », il n’y a selon G. Bataille que trois façons de dissiper cet excédent : la guerre, la croissance, la dépense.Lire la suite…