Dans les cortèges contre la réforme des retraites, il n’est pas rare de trouver ce slogan, souvent sur des pancartes, parfois repris en cœur par les manifestant-es : « Des retraites de ministres pour tous ! »
En y réfléchissant sérieusement, surtout si l’on est décroissant-e, on se rend compte que ce n’est, ni socialement ni écologiquement souhaitable de tous-tes avoir une retraite de ministre.Lire la suite

« Mathilde, Mathilde, qu’est-ce que vous avez acheté-là ? Mathilde, Mathilde dites-nous ! » Cette publicité radio, vous l’avez peut-être entendue dans le bus, dans un magasin… (ou si, dans le secret de votre habitacle de voiture, vous passez de France Culture à Fun Radio sans que personne n’en sache rien) :Lire la suite

Le mouvement politique de la décroissance essaie de se structurer depuis une bonne dizaine d’années ; avec des hauts et des bas ; avec son lot d’aventures humaines, ce qui signifie autant d’élans que de frottements. Il ne faut s’irriter ni des élans ni des frottements ; mais s’en nourrirLire la suite

Un militant-chercheur n’est pas un chercheur qui serait engagé politiquement mais c’est celui qui produit des concepts si et seulement si il pense qu’ils peuvent aider à résoudre des contradictions entre des pratiques qui, faute d’une perspective commune, en sont venues à se perdre dans le faux-concret d’un « faire sans penser », d’un « agir sans réfléchir ».Lire la suite

Et voilà le danger : « Si nous n’avons pas la force de détruire nous-mêmes l’énergie en surcroît… c’est elle qui nous détruit, c’est nous-mêmes qui faisons les frais de l’explosion générale ». Du point de vue de cette « économie générale », il n’y a selon G. Bataille que trois façons de dissiper cet excédent : la guerre, la croissance, la dépense.Lire la suite

La crise de la sensibilité est aussi une crise sociale, c’est-à-dire un appauvrissement des relations à l’égard des autres. Pas de surprise alors si elle s’exacerbe quand il s’agit de la relation à l’étranger. Socialement, la crise de la sensibilité est une crise de l’hospitalité.Lire la suite

Ce n’est pas d’une décroissance inéluctable dont nous avons politiquement besoin mais d’une décroissance possible. C’est là qu’il faut que les décroissants quand ils font des propositions sachent décliner le possible, en désirable, faisable et acceptable.Lire la suite

Les déclinaisons de la décroissance sont des variations de la volonté, suivant les cas.
En voici tout une liste, incomplète : atténuation, autolimitation, cessation, contre-exode, décolonisation, déconnexion, décrue, démantèlement, démarchandisations, démobilité, démondialisation, démétropolisation, désaccoutumance, désincitation, déviriarcat, moratoire, partage, plafonnement, ralentissement, rationnement, relocalisation, ré-enpaysannement, ré-ensauvagement, récession, réduction,réparation, sevrage, sobriété, sortie du nucléaire et de son monde…Lire la suite