L’anticapitalisme des décroissants

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Une réponse au texte « Contribution sur le capitalisme » (pour l’ ADA4 de Montpellier) écrit par Alban, groupe « convergence 34 » et Sabine, groupe « rond-point des Près d’Arènes » et « convergence34 », Délégués à l’ADA3 de Montceau Les Mines.

Le texte est composé de 3 parties d’inégales longueurs : sur le capitalisme, sur la décroissance, sur une revendication de libre parole qui débouche sur un appel à l’unité avec les syndicats pour le 5 décembre 1Lire le texte : http://ladecroissance.xyz/wp-content/uploads/2019/11/contrib_capitalisme_as.pdf .

En tant que décroissants, ces 3 parties nous interpellent : parce que nous pouvons nous définir comme anticapitalistes, mais pas seulement ; parce que la critique adressée à la décroissance nous semble manquer sa cible ; parce que depuis longtemps, quant à la stratégie générale pour sortir du capitalisme, nous sommes plus que sceptiques vis-à-vis de ces appels à l’unité qui feraient l’impasse sur une base idéologique préalable et minimale de convergence.

Car il ne suffit pas d’être anticapitaliste pour légitimer une mobilisation : il faudrait aussi, au préalable, partager une vision même minimale mais au moins commune de ce nous pourrions entendre par « vie bonne dans une société juste ». Autrement dit, surtout quand on ne peut que constater l’incroyable capacité de résilience et de récupération du capitalisme, il ne suffit pas de se définir par le « contre », il faut aussi être capable d’expliciter un « pour » 2 Comment ne pas faire l’hypothèse que c’est cet appel à la seule convergence des « contre » qui peut principalement expliquer les inéluctables échecs de toutes les tentatives précédentes d’unité ? Comme s’il suffisait d’un slogan ou d’un mot (fût-il celui de décroissance) pour passer de la motivation à la mobilisation ? .

Revenons au deux premiers paragraphes.

a/ Reconnaissons que si la décroissance se réduisait à une critique de la société de consommation avec pour seules solutions « les jardins individuels ou partagés » et « les fermes autogérées », il y aurait en effet de quoi s’inquiéter. Il y a certes parmi les sources de la décroissance une critique de la société de consommation mais cette critique ne s’est jamais réduite à un caricatural « retour à la terre ». Non pas qu’un retour à une agriculture paysanne ne soit pas désirable mais les décroissants ne sont pas déconnectés des réalités au point de se mettre à imaginer qu’il ne devrait plus exister qu’une seule activité, la production agricole 3 S’il fallait revenir à des productions relocalisées autour de pôles urbains de 3500 habitants entourées de leurs ceintures vivrières, de telles unités devraient en moyenne en France être seulement séparées d’1 km. Autant dire qu’une telle relocalisation agricole ne serait en fait qu’une urbanisation généralisée. C’est donc bien la vie urbaine qu’il va falloir reconsidérer, même à l’articulant à une agroécologie paysanne. . Bref, la disparition de l’agriculture industrielle et productiviste, oui 4 Car en face des dégâts écologiques et sociaux de la « révolution verte », il n’est pas difficile de se réjouir des capacités productives de l’agroécologie ; largement de quoi nourrir une population qui dépasserait les 10 milliards de personnes humaines, évidemment à partir d’une décroissance drastique de la consommation de viande. Dès 2010, Olivier de Schutter, Rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, montrait que l’agroécologie « peut doubler la production alimentaire de régions entières en dix ans tout en réduisant la pauvreté rurale et en apportant des solutions au changement climatique » (http://www.srfood.org/fr/rapport-agroecologie-et-droit-a-l-alimentation). Nous sommes bientôt en 2020, 10 ans plus tard… . Tous paysans, non. Beaucoup plus de paysans, oui.

b/ La description du capitalisme n’est pas fausse mais elle est aussi réductrice que celle de la décroissance. Il est vrai que le capitalisme est un régime inégalitaire de classe 5 Quoi qu’en affirme Thomas Piketty dans son dernier livre : « Chaque société doit justifier ses inégalités », toutes les sociétés humaines n’ont pas été inégalitaires. Pour comprendre cela, il vaut mieux accepter de distinguer entre société égalitaire, société inégalitaire et société de classe ; lire le formidable et si pédagogique Conversation sur la naissance des inégalités (Agone, 2013), écrit par Christophe Darmangeat. et que l’accumulation capitalistique résulte d’un rapport de forces : c’est la fameuse boutade de Warren Buffet : « La lutte des classes existe, et c’est nous les riches qui l’avons gagnée ». Mais historiquement, il y a eu bien d’autres régimes inégalitaires en dehors du capitalisme. La critique du capitalisme ne peut donc se réduire à une dénonciation des inégalités. Pour les décroissants, le capitalisme c’est le régime inégalitaire articulé à l’idéologie de la croissance : voilà pourquoi tout décroissant est toujours un anticapitaliste. Voilà pourquoi la réciproque n’est pas toujours vraie : malheureusement, tous les anticapitalistes ne sont pas des critiques du monde de la croissance 6 Le productivisme soviétique en a malheureusement fournit historiquement une preuve par l’absurde. Et les programmes politiques de nombre de nos partis opposés au capitalisme conservent des relents productivistes et croissantistes. .

c/ C’est là qu’il nous faut dénoncer la faiblesse politique de la charge menée dans ce texte contre la décroissance au nom d’une critique du capitalisme. Car voilà une critique qui veut lutter contre les inégalités du capitalisme mais qui voudraient en même temps conserver pêle-mêle les industries du nucléaire et du charbon, de la chimie, du téléphone et d’internet, bref « l’ensemble des technologies » (sic).

Dans quel monde faut-il vivre et de quelle capacité d’abstraction faut-il disposer pour séparer à ce point le but (le profit pour le profit, la croissance pour la croissance) et les moyens (l’industrie technoscientifique) ? Nous ne cachons pas qu’en tant que décroissants nous avons du mal dans ce type d’anticapitalisme à distinguer entre le capitalisme et son prétendu rejet.

Car :

Le capitalisme n’est pas qu’une certaine manière d’organiser la production (comme s’il suffisait de réorganiser les moyens de production pour sortir de l’aliénation et de l’exploitation). Le capitalisme, c’est ce régime moderne d’inégalités qui installe l’économie au cœur de la société : par la fable de l’autorégulation du marché, par la défense acharnée d’une idéologie propriétariste, entrepreneuriale et méritocratique, par la puissance de la propagande publicitaire, par la mainmise sur tous les médias par le « bloc bourgeois ». De plus, l’économie ne peut se réduire à la seule production. Car avant de produire, il faut extraire. Avant de consommer, il faut répartir la richesse. Et après la consommation, il y a des déchets. Autrement dit, une critique cohérente du capitalisme doit en passer par une critique systématique de l’extractivisme, du productivisme, du consumérisme, du déchétisme. Et oui, la croissance est un monde : la critique du capitalisme (= un régime inégalitaire à l’époque de la croissance) doit être une critique systémique sinon c’est elle qui mérite d’être dénoncée comme une critique romantique.

Le texte fait appel à la radicalité : chiche ! Car tant qu’à être radical, autant l’être radicalement ! Radicalement comme l’est une racine, radicalement surtout comme l’est un réseau de racines. Alors pas question de se bercer d’abstractions en croyant pouvoir séparer la domination socio-économique de l’aliénation technoscientifique : comme si l’avènement du capitalisme n’était pas passé par la révolution industrielle !

Voilà pourquoi quand les décroissants critiquent le capitalisme, ils ne se restreignent pas à critiquer les modes et les rapports de production mais ils étendent leur critique au produit lui-même : avec en amont comme en aval tout ce qu’il intègre de puissance technologique, d’effets sur la vie sociale et bien entendu d’impacts sur les équilibres écologiques. Une centrale nucléaire en autogestion, une usine d’armement en coopérative, une agriculture intensive collectivisée sont tout autant à rejeter que les mêmes productions en régime d’économie de marché. Il faut même aller plus loin dans la critique radicale du capitalisme : ne pas diriger les coups seulement contre le Capital (l’accumulation extorquée par le surtravail) mais aussi contre le Travail (comme médiation technicisée entre la société humaine et la Nature). Quand bien même toute vie (humaine ou non) doit s’activer pour maintenir son métabolisme en vie, pas question de confondre « activité » et « travail ». Le « travail » n’est pas une catégorie neutre et transhistorique que le capitalisme aurait abimée (dans la forme-salaire) : pas de Capital sans glorification idéologique du Travail (c’est-à-dire une forme particulière d’organisation des activités humaines non pas en vue de la satisfaction de tous mais en vue du profit économique de quelques-uns), pas de Travail sans mystification idéologique par le Capital (c’est-à-dire une forme particulière d’accumulation de la richesse non pas en vue d’être dépensée collectivement mais en vue de l’appropriation par une minorité). Le Travail et la Technologie ne sont pas des formes neutres que le capitalisme aurait perverties alors qu’il en est juste le déploiement historique 7 En affirmant cela, les décroissants rejoignent la critique portée par la Wertkritik ; lire Alastair Hemmens, Ne travaillez jamais, Crise & Critique, Albi, Mai 2019. En même temps, ils ne cachent pas qu’ils dirigent là leur critique non seulement contre le capitalisme mais aussi contre les critiques classiques du capitalisme..

Poussons la critique : L’apologie de la technologie et du travail et de leur prétendue neutralité ont pour fonction d’occulter la véritable racine du capitalisme, et du productivisme, qui est l’individualisme. C’est-à-dire une conception particulièrement contradictoire de la société comme association d’individus d’abord reliés entre eux par une convergence d’intérêts dans la lutte contre la Nature pour assurer la satisfaction des besoins primaires : l’union ferait la force, ce qui aujourd’hui est devenue la « concurrence libre et non faussée ». Pour assurer sa domination, le capitalisme a besoin que ses adversaires ne l’affrontent que séparément, individuellement. Par delà son rôle dans les processus extractifs et productifs, l’une des fonctions de la technologie est alors aujourd’hui de fournir à chaque consommateur individuel suffisamment de divertissement (= de temps d’occupation du cerveau) pour in fine préférer la collaboration à la résistance 8 C’est toute l’ironie de ces mouvements sociaux qui soi-disant disposeraient d’un potentiel révolutionnaire parce qu’ils s’appuieraient sur les réseaux sociaux !, l’adaptation 9 Lire de Barbara Stiegler, « Il faut s’adapter », Sur un nouvel impératif politique, Paris, Gallimard, coll. « NRF Essais », 2019, https://journals.openedition.org/lectures/33653. à la dissonance.

L’individualisme ainsi dénoncé n’est pas une conception de l’individu mais une conception de la société, celle qui croit que la vie privée des individus doit passer avant la vie sociale de la communauté 10 Les décroissants les plus cohérents vont même jusqu’à affirmer que cette organisation de la société par le « bloc bourgeois » est « sociocidaire » : http://decroissances.ouvaton.org/2018/02/14/la-decroissance-doctrine-sociale/..

d/ C’est donc l’individualisme qu’il faut savoir critiquer avec la plus cohérente radicalité, et nous en arrivons à la question politique telle qu’elle a été portée depuis 1 an par les gilets jaunes (GJ).

L’incroyable bonne surprise du mouvement débuté le 17 novembre 2018 consistait d’abord dans le profil sociopolitique des GJ : certes des individus, mais des individus retrouvant leur dignité sociale parce qu’ils ont osé mettre en avant leur souffrance, celle qui résultait en fait de l’intériorisation des contradictions du capitalisme, en particulier celles qui proviennent du travail et de la technologie (l’automobile en l’occurrence) 11 http://ladecroissance.xyz/2019/01/22/5-theses-sur-les-gj/ . A eux les fins de mois difficiles quand jamais comme aujourd’hui les inégalités économiques sont en train d’atteindre des sommets… inégalés. Rappelons quand même que la taxe carbone sur les hydrocarbures avait d’abord pour fonction budgétaire de financer les cadeaux fiscaux que Macron venait d’accorder au centile supérieur !

Mais que sont ces individus devenus ? D’un côté, il faut reconnaître qu’ils ont échoué à « faire classe sociale ». Et d’abord pour une raison interne au mouvement : sans chercher à diviser, comment ne pas reconnaître dans le mouvement des GJ trois « élans » peut-être plus divergents que convergents ? Par ordre numériquement décroissant mais à la violence croissante : Les GJ des tableaux de bord, les GJ des ronds-points, les GJ des samedis.

Quel est le potentiel de socialité porté par la simple pose de son gilet fluorescent derrière son pare-brise ? Quel est le potentiel de socialité porté, acte après acte, par une violence qui se fait piéger, semaine après semaine, par un traitement médiatique tellement habile à faire passer les violences policières pour des contre-violences légitimes alors qu’elles ne sont en fait que la protection étatique que les « forces de l’ordre » accordent à la violence sociale, qui est – elle – la violence première ?

C’est donc sur les ronds-points, et dans les ADA qui en sont les tentatives pour passer à un niveau d’auto-organisation supérieur, et donc de résistance efficace que les décroissants doivent rejoindre les débats portés par les GJ.

Pour y porter leurs analyses et leurs propositions radicales, qui y seront probablement minoritaires.

Mais sans cacher une ambition de politique généraliste : contre l’idéologie libérale du chacun pour soi et la fable du self-made man, les décroissants rejoignent la plupart des anticapitalistes qui affirment au contraire que ce sont d’abord les conditions sociales qui cadrent la plus grande partie de l’autonomie des individus. De ce point de vue, les décroissants sont des socialistes. Mais, à la différence de beaucoup trop d’anticapitalistes qui demeurent productivistes et travaillistes, les décroissants affirment aussi que ce sont les conditions écologiques qui cadrent la plus grande partie de la souveraineté des sociétés.

Et c’est parce que ces cadres écologiques de la vie sociale sont largement dépassés 12 Pour un état des lieux mis à jour : https://reporterre.net/La-France-depasse-largement-les-limites-ecologiques-de-la-biosphere. que les décroissants ne se contentent pas d’appeler à l’arrêt de la croissance. Mais c’est bien de « décroissance » en tant que telle qu’il faut parler : décroissance du revenu moyen net par habitant, décroissance de l’extraction, de la production, de la consommation et des déchets. Pour les mieux intentionnés de ses partisans, la croissance était une réponse juste et économiquement réalisable en faveur de la lutte contre la pauvreté : si la taille du gâteau augmentait, alors chacun, même les plus défavorisés, pourraient voir leur part croître. Mais écologiquement, la croissance est une forme sociocidaire et écocidaire de maltraitance généralisée et aujourd’hui elle n’est plus du côté de la solution mais du côté du problème.

Alors pour résoudre le problème de la pauvreté quand il ne faut plus envisager de croissance, les décroissants sont conséquents : il faut en passer par une réduction drastique des inégalités (de revenus et de patrimoine). Quand la croissance ne s’occupait au mieux que de relever le plancher de la misère, la décroissance ajoute qu’il faut abaisser le plafond de la richesse. Si nous n’oublions pas que cette décrue des inégalités doit être effectuée démocratiquement, alors nous avons la décroissance. Alors oui, il faut lutter contre les inégalités mais en faisant bien attention à ne plus se laisser coloniser par la pseudo-solution de la croissance, et ses acolytes que sont le technologisme et le travaillisme.

C’est donc en assumant l’emboîtement de ces deux cadres, le cadre social pour les individus et le cadre écologique pour les sociétés, que les décroissants refusent d’opposer ceux qui luttent contre les fins de mois difficiles et ceux qui luttent contre la fin du monde.

Références   [ + ]

1. Lire le texte : http://ladecroissance.xyz/wp-content/uploads/2019/11/contrib_capitalisme_as.pdf
2. Comment ne pas faire l’hypothèse que c’est cet appel à la seule convergence des « contre » qui peut principalement expliquer les inéluctables échecs de toutes les tentatives précédentes d’unité ? Comme s’il suffisait d’un slogan ou d’un mot (fût-il celui de décroissance) pour passer de la motivation à la mobilisation ?
3. S’il fallait revenir à des productions relocalisées autour de pôles urbains de 3500 habitants entourées de leurs ceintures vivrières, de telles unités devraient en moyenne en France être seulement séparées d’1 km. Autant dire qu’une telle relocalisation agricole ne serait en fait qu’une urbanisation généralisée. C’est donc bien la vie urbaine qu’il va falloir reconsidérer, même à l’articulant à une agroécologie paysanne.
4. Car en face des dégâts écologiques et sociaux de la « révolution verte », il n’est pas difficile de se réjouir des capacités productives de l’agroécologie ; largement de quoi nourrir une population qui dépasserait les 10 milliards de personnes humaines, évidemment à partir d’une décroissance drastique de la consommation de viande. Dès 2010, Olivier de Schutter, Rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, montrait que l’agroécologie « peut doubler la production alimentaire de régions entières en dix ans tout en réduisant la pauvreté rurale et en apportant des solutions au changement climatique » (http://www.srfood.org/fr/rapport-agroecologie-et-droit-a-l-alimentation). Nous sommes bientôt en 2020, 10 ans plus tard…
5. Quoi qu’en affirme Thomas Piketty dans son dernier livre : « Chaque société doit justifier ses inégalités », toutes les sociétés humaines n’ont pas été inégalitaires. Pour comprendre cela, il vaut mieux accepter de distinguer entre société égalitaire, société inégalitaire et société de classe ; lire le formidable et si pédagogique Conversation sur la naissance des inégalités (Agone, 2013), écrit par Christophe Darmangeat.
6. Le productivisme soviétique en a malheureusement fournit historiquement une preuve par l’absurde. Et les programmes politiques de nombre de nos partis opposés au capitalisme conservent des relents productivistes et croissantistes.
7. En affirmant cela, les décroissants rejoignent la critique portée par la Wertkritik ; lire Alastair Hemmens, Ne travaillez jamais, Crise & Critique, Albi, Mai 2019. En même temps, ils ne cachent pas qu’ils dirigent là leur critique non seulement contre le capitalisme mais aussi contre les critiques classiques du capitalisme.
8. C’est toute l’ironie de ces mouvements sociaux qui soi-disant disposeraient d’un potentiel révolutionnaire parce qu’ils s’appuieraient sur les réseaux sociaux !
9. Lire de Barbara Stiegler, « Il faut s’adapter », Sur un nouvel impératif politique, Paris, Gallimard, coll. « NRF Essais », 2019, https://journals.openedition.org/lectures/33653.
10. Les décroissants les plus cohérents vont même jusqu’à affirmer que cette organisation de la société par le « bloc bourgeois » est « sociocidaire » : http://decroissances.ouvaton.org/2018/02/14/la-decroissance-doctrine-sociale/.
11. http://ladecroissance.xyz/2019/01/22/5-theses-sur-les-gj/
12. Pour un état des lieux mis à jour : https://reporterre.net/La-France-depasse-largement-les-limites-ecologiques-de-la-biosphere.

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