En plus d’écorner les « écogestes » citoyens, l’auteur ne se contente pas de critiquer les excès de l’industrie automobile ou de dénoncer son récent verdissement simultané à son électrification puisqu’il s’en prend à la voiture en tant que telle, quelque-soit son carburant (même l’hydrogène), ou qu’elle soit supposée être « zéro émission ».Lire la suite →

Remarquablement bien documenté (l’appareil de notes est plus que foisonnant), l’ouvrage n’est peut-être pas, bien que son auteur ne soit pas un fervent « homme-pétrole » et malgré une section consacrée à Nicholas Georgescu-Roegen, un livre de décroissant mais il est incontestablement un livre pour décroissant.Lire la suite →

Outre des remontrances vis-à-vis des barrages hydroélectriques tout comme des voitures électriques, Dubey et Gras n’oublient pas non plus de critiquer vertement l’encastrement récent de nos modes de vie dans « le numérique », lequel est impossible sans électricité.Lire la suite →

Critique de l’utilitarisme, du machinisme et de la « fabrique d’ersatz », de la concurrence, du mercantilisme et du commerce d’une part, et d’autre part, promotion de l’esthétique et de l’art populaire, et espérance de la venue d’une société moins inégalitaire et plus solidaire, favorisant l’union et l’entente libre de créateurs, permettant l’avènement de communautés afin de se répartir le fardeau du quotidien à assurer.Lire la suite →