Les (F)Estives 2012 dans le Républicain Lorrain

Les (F)Estives 2012 dans le Républicain Lorrain

publié dans le républicain Lorrain le 26/08/2012 à 05:00

Politique | belgique Les objecteurs de croissance en université

Les principaux partis politiques français aiment tenir leurs universités d’été. Les objecteurs de croissance, également appelés décroissants, le font également depuis sept ans maintenant. Ces six dernières années, les (F) estives, le nom de l’événement, ont eu lieu dans l’Hexagone. Et cet été, c’est en Gaume (Belgique), au centre culturel de Rossignol-Tintigny, à une demi-heure de Longwy, qu’elles battent leur plein jusqu’à ce soir.

Plus de 250 personnes, de nombreux Lorrains, Belges et Luxembourgeois, participent aux ateliers, des débats en petit comité, échangent, assistent à des projections de documentaires ou à des conférences. Des dizaines de tentes sont installées dans le jardin pour ces militants qui ont des idées communes d’un pays à l’autre. « On a la même langue et des cultures proches. L’écologie politique, qui avait disparu à la fin des années 80, est revenue en France il y a une dizaine d’années au sein du Mouvement des objecteurs de croissance (Moc), des journaux La Décroissance et Casseurs de pub, et de penseurs comme Serge Latouche ou Paul Ariès. La Belgique a suivi, puis les autres pays francophones européens. On partage les mêmes convictions, notamment celle qu’une croissance infinie dans un monde fini (ressources naturelles) est impossible. Et puis on veut limiter les effets des catastrophes environnementales qu’on ne pourra plus éviter », explique le coordinateur de l’événement Bernard Legros, également membre fondateur du Mouvement politique des objecteurs de croissance (Mpoc), le Moc belge.

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2012/08/26/les-objecteurs-de-croissance-en-universite

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.