M. Ferry se plaît à insinuer que la décroissance serait forcément anti-démocratique pour s’empresser de se positionner comme le défenseur des libertés. Mais de quelle liberté parlons-nous ? Celle de prendre l’avion pour aller à Bordeaux comme il le suggère ? Celle de nos « intérêts bien compris » ? Celle de la fable des abeilles qui réduit la liberté à la confrontation permanente de nos égoïsmes individuels ?Lire la suite

Outre des remontrances vis-à-vis des barrages hydroélectriques tout comme des voitures électriques, Dubey et Gras n’oublient pas non plus de critiquer vertement l’encastrement récent de nos modes de vie dans « le numérique », lequel est impossible sans électricité.Lire la suite

La décroissance est anticapitaliste pour au moins deux raisons, l’une profonde et essentielle, l’autre ironique peut-être. La décroissance est une critique de cette organisation sociale moderne qui a placé l’économie à la fois en son centre et à sa périphérie : rien n’échappe à l’empire de l’économie et fondamentalement toutLire la suite

Pourquoi est-il capital pour les décroissants de prendre au sérieux la question des limites ? Parce que nos sociétés se conforment à la définition libérale de la liberté comme affranchissement des limites : la liberté serait d’abord vécue comme la capacité à  (se) dépasser, à (s’af-)franchir ; et réciproquement, les limites seraient d’abordLire la suite