Par temps de déconfinement, il est encore possible de partager quelques discussions politiques. Et donc d’en tirer quelques réflexions. LesLire la suite…

L’impact de la relocalisation sur le climat s’avère importante avec un quart au niveau mondial et 29% au niveau français. Cependant, elle n’est pas majoritaire, puisque la production d’énergie, l’industrie, l’habitat représentent la majorité la plus importante encore des émissions de CO2. Néanmoins, compte tenu que le transport représente près d’un quart des émissions de CO2, la relocalisation contribuera à leur diminution et permettra plus d’autonomie économique et gouvernementale.Lire la suite…

Quand la parenthèse du confinement va officiellement se refermer, nous savons bien que nous n’arriverons pas miraculeusement dans un monde décolonisé par l’imaginaire de la croissance, que l’économie aura beau jeu de réimposer ses narratifs, ses dettes, ses réajustements, qu’elle instrumentalisera une relocalisation cosmétique au service d’une souveraineté biaisée… Mais même à l’heure de leur revanche, nous disposerons d’un nouvel argument : oui, le politique peut prendre la décision de donner un coup de frein à l’économie. Nous en aurons vécu l’expérience dans notre chair.Lire la suite…

Du temps gagné sur le temps volé dans la condition salariale, du temps choisi, du temps pour soi, loin des « horribles séances de l’atelier ». Découvrir une nouvelle valeur d’usage du temps il ne s’agit pas d’un farniente, mais plutôt d’un otium D’un loisir actif à la romaine qui permet l’enrichissement philosophique et l’action politique. Bien que non formulé en ces termes, l’otium est bien la visée du prolophilosophe.Lire la suite…