Le mouvement politique de la décroissance essaie de se structurer depuis une bonne dizaine d’années ; avec des hauts et des bas ; avec son lot d’aventures humaines, ce qui signifie autant d’élans que de frottements. Il ne faut s’irriter ni des élans ni des frottements ; mais s’en nourrirLire la suite

Un militant-chercheur n’est pas un chercheur qui serait engagé politiquement mais c’est celui qui produit des concepts si et seulement si il pense qu’ils peuvent aider à résoudre des contradictions entre des pratiques qui, faute d’une perspective commune, en sont venues à se perdre dans le faux-concret d’un « faire sans penser », d’un « agir sans réfléchir ».Lire la suite

Et voilà le danger : « Si nous n’avons pas la force de détruire nous-mêmes l’énergie en surcroît… c’est elle qui nous détruit, c’est nous-mêmes qui faisons les frais de l’explosion générale ». Du point de vue de cette « économie générale », il n’y a selon G. Bataille que trois façons de dissiper cet excédent : la guerre, la croissance, la dépense.Lire la suite

une société de croissance est une société qui fait le choix suicidaire d’anticiper l’inéluctable.
A ce choix, on peut opposer le contre-choix de ne pas anticiper le destin thermodynamique de la vie humaine : c’est le choix de la décroissance. Voilà pourquoi les propositions politiques de la décroissances doivent être faisables et désirables, mais surtout acceptables.Lire la suite

De tous les oxymores politiques qui ont pour effet de sembler critiquer la croissance pour en réalité renvoyer aux oubliettes toute critique réellement décroissante 1, celui de la « décroissance sélective » est peut-être celui qui est le plus pernicieux. On va le retrouver employé par tous ces critiques de la croissanceLire la suite

La crise de la sensibilité est aussi une crise sociale, c’est-à-dire un appauvrissement des relations à l’égard des autres. Pas de surprise alors si elle s’exacerbe quand il s’agit de la relation à l’étranger. Socialement, la crise de la sensibilité est une crise de l’hospitalité.Lire la suite

Nous publions ici une « contribution décroissante » à la tentative entamée il y a quelques mois à gauche de la gauche pour « faire du commun ». En plus de son contenu, cette « contribution » au ton roboratif a pour intention de râler fortement contre une méthode de discussion caractérisée par l’absence de méthodeLire la suite

L’histoire comme art littéraire. Loin des grands récits qui engloutissaient les individus dans le « sens de l’histoire », retrouver le sens du récit comme manière de vivre littéralement sa vie, littérairement.Lire la suite

Ce n’est pas d’une décroissance inéluctable dont nous avons politiquement besoin mais d’une décroissance possible. C’est là qu’il faut que les décroissants quand ils font des propositions sachent décliner le possible, en désirable, faisable et acceptable.Lire la suite